Depuis je marche, j’espère. L’assoiffé de liberté, pour se désaltérer, me garde comme un noyau d’olive dans sa salive, puis me crache en l’air et l’univers me récupère en se réjouissant comme un père. Mais, il suffit qu’un arbre m’appelle et je tombe du ciel, il suffit d’une goutte d’eau et je deviens oiseau. De la liqueur des éléments, je m’enivre. Que m’importe ma défroque, je m’en moque, je passe comme un clown traverse son époque. Je ne suis qu’une histoire, un conte, même pas un roman, mais si je suis encore en vie, c'est parce que l'humanité en a envie".
Extrait d'une poésie de Valérie Bienfaisant
Au milieu des bois se promène un être fantasque.
Il est toujours accompagné de sa boule des plus précieuse !